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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 14:26

 


 
Published by sortirdeleuro2012 - dans Un déni de démocratie
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:19

Conférence exceptionnelle de François Asselineau, qui expose les raisons économiques, politiques et historiques qui expliquent l'explosion à venir de l'euro.

 

 

 


 
Published by sortirdeleuro2012 - dans Un déni de démocratie
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:15

L'ancien premier ministre grec, qui a accepté la mise sous tutelle étrangère de son pays par le FMI, la BCE et l'UE, a plongé son peuple dans la misère et s'est fait éjecter de son poste par Papadémos, un eurocrate non-élu, pour avoir osé mentionner l'idée d'un référendum..... donne des cours à Harvard pour 46000€ par mois.... pour enseigner l'économie!!!!

Article paru dans le point.

 

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Cette semaine, c'était la rentrée des classes pour Georges Papandréou. L'ancien Premier ministre grec est toujours député du Pasok - le parti socialiste - à Athènes, et il est toujours aussi controversé et accusé de tous les maux du pays. Mais, à ses heures perdues, il enseigne aussi ses expériences de la crise économique et politique à la prestigieuse université de Harvard, dans le Massachusetts.

Lundi, il était l'invité d'une table ronde organisée par un think tank américain pour présenter ses cours qui seront dispensés sous forme de séminaires. Selon la presse grecque, le salaire du nouveau professeur serait de 46 000 euros par mois. À en croire le site d'information iNews, Georges Papandréou est déjà très populaire auprès des étudiants. D'autres sites ont filmé clandestinement ses interventions sans couper les applaudissements.

"Plus difficile d'être étudiant que prof à Harvard"

Mais le ton est bien différent sur la Toile. Certains se demandent si l'ex-Premier ministre grec, qui a contribué à la mise sous tutelle du pays par le Fonds monétaire international et l'Union européenne, possède une légitimité quelconque pour donner de tels cours. "Il devrait plutôt enseigner comment avoir une moustache impeccable", lance un internaute. "Est-ce que Harvard est encore une faculté réputée ou est-ce devenu un simple BTS pour politiciens qui ont échoué ? Il est plus difficile d'être étudiant que professeur à Harvard", répond un autre. "Si les étudiants de Papandréou deviennent les futurs dirigeants du monde, nous allons vite mourir de rigueur", conclut une troisième.

Des photos satiriques sont aussi diffusées, comme celle d'un étudiant faisant la manche, affublé d'une pancarte portant l'inscription : "S'il vous plaît, aidez-moi, mon professeur à Harvard était Papandréou, je n'ai aucun avenir." Nombre de blogueurs demandent que son salaire soit versé à l'État grec pour rembourser la dette abyssale du pays. Enfin, une poignée de commentateurs estiment, plus amèrement, que Georges Papandréou a réussi à transformer la Grèce, un pays paisible et onirique, en un cas d'école économique et politique à ne pas suivre.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 13:42

 


 

 
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:18

 

   
 

 
Published by sortirdeleuro2012 - dans Une aberration économique
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 15:34

 


 
Published by sortirdeleuro2012 - dans Les mensonges de l'euro
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:27

 


 

 

 

 


 

 


 
"Pour l'UMP et le PS, l'Europe est devenue une sorte de religion qui est beaucoup plus importante que la France"

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:20

Article paru dans le monde diplomatique

 

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L’Union européenne, Prix Nobel de la paix ? Mais quelle mouche a bien pu piquer le Comité norvégien ? Certes, en 1951, la réconciliation franco-allemande, scellée au sein de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), marquait une ferme volonté de tourner (définitivement ?) la page des conflits sur le Vieux Continent. « L’Europe n’a pas été faite, nous avons eu la guerre », affirmait gravement le ministre des affaires étrangères français Robert Schuman, en annonçant la création de la CECA, dans sa célèbre déclaration du 9 mai 1950. Cette histoire est d’ailleurs aujourd’hui enseignée dans les écoles, un peu sur le ton des récits mythologiques consacrés aux origines d’un groupe humain ou d’un pays.

Cependant, soixante ans après ces moments solennels et émouvants, ne peut-on prendre un peu de recul ? En premier lieu, les chercheurs et les observateurs un peu rigoureux de l’histoire de l’après-guerre ne sont pas sans avoir remarqué que la construction européenne est née dans le cadre de la guerre froide, sous parapluie américain et avec le soutien militant de Washington, qui a pesé de tout son poids aux moments-clés. C’est ainsi le secrétaire d’Etat américain Dean Acheson qui a convaincu l’hésitant chancelier allemand Konrad Adenauer d’accepter le projet de Communauté européenne de défense (CED) en 1952 (1). Comme quoi, au passage, il est assez erroné de prétendre que la construction européenne a pour but de concurrencer la puissance américaine. Elle en est, au contraire, historiquement un prolongement, les pères fondateurs étant tous des atlantistes militants (Jean Monnet, Paul Henri Spaak, etc.).

L’article 42 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne reconnaît clairement ce cordon ombilical : « La politique de l’Union (…) respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique nord pour certains Etats membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre. » Il n’y a bien que les Français pour rêver d’une « Europe européenne », en souvenir du général de Gaulle. Celui-ci en avait fait son cheval de bataille contre le « cheval de Troie » que représentait le Royaume-Uni, candidat à l’adhésion en 1961 puis en 1967, et qui obtiendra gain de cause en 1974, lorsque le général sera passé de vie à trépas. Les Communautés européennes sont loin d’avoir pacifié le continent à elles seules. L’ancien député européen Jean-Louis Bourlanges, militant de l’intégration continentale, le reconnaît lui-même : « Ce n’est pas l’Europe qui a fait la paix, c’est la paix qui a fait l’Europe (2). »

En second lieu, il paraît un peu curieux que l’Union se voie attribuer le prix Nobel de la paix au moment où les politiques d’austérité imposées aux peuples jettent dans la rue les populations paupérisées et provoquent des manifestations de colère comme de désespoir. La « discipline » de la zone, qui ne semble séduire que les classes dirigeantes hors de portée de ses conséquences, entre en vigueur par des mécanismes autoritaires qui font souvent fi du suffrage universel. Il en est ainsi, en France, du traité de Lisbonne, jumeau du traité constitutionnel, dont la ratification parlementaire a été obtenue en violation du choix exprimé par 55 % des électeurs lors du référendum du 29 mai 2005. Cette violence semble bien loin des valeurs affichées par le jury du prix Nobel…

En outre, une lecture attentive du traité de Lisbonne risque de provoquer un choc émotionnel chez les pacifistes. En effet, l’article 42-6 énonce : « Les Etats membres s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités militaires », et institue une « coopération structurée permanente (CSP) [qui] doit permettre en particulier de renforcer les capacités et les moyens militaires à disposition de l’Union européenne et de ses opérations ».

Détail croustillant, le jury du prix Nobel est présidé par le Norvégien Thorbjørn Jagland, dont le pays n’est pas membre de l’Union européenne, le peuple norvégien ayant refusé par deux fois, lors de référendums tenus en 1973 et 1994, d’entrer dans le Marché commun. Mieux encore, M. Jagland est l’actuel secrétaire général du Conseil de l’Europe, le grand frère méconnu de l’Union européenne, créé en 1949. S’agit-il de venir au secours du cadet empêtré dans les filets de l’Union économique et monétaire ? Mais le jury du prix Nobel n’en est pas à son premier trait d’humour, puisqu’il n’avait pas hésité à distinguer, en 1973, l’ex-secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger – peu regardant sur les dictatures d’Amérique latine – pour avoir mis fin à la guerre du Vietnam (3).

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:16

Article paru dans le monde diplomatique

 

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Difficile de traduire plus brutalement le mot de « compétitivité » dont, depuis des mois, se gargarisent ministres, responsables de l’opposition, chefs d’entreprises et grands médias (lire dans Le Monde diplomatique d’octobre, en vente en kiosques, l’article de Gilles Ardinat, « La compétitivité, un mythe en vogue »). A la fin d’un entretien réalisé à Washington et publié jeudi 4 octobre par Le Figaro, Mme Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), se voit poser la question suivante : « Le FMI tente de faire baisser les prix à l’échelle de la zone euro pour compenser le fait qu’il [l’euro] ne puisse dévaluer. Est-ce réalisable ? »

En langage plus direct, le journaliste du Figaro, Pierre-Yves Dugua, suggère ceci : dès lors que la parité de l’euro ne dépend plus guère d’une décision des gouvernants européens (comme c’était le cas quand la monnaie d’un pays en situation de déficit commercial pouvait être dévaluée, et une autre, d’un pays en situation d’excédent commercial, réévaluée), la « compétitivité » européenne ne peut plus être rétablie par le biais du taux de change. Par conséquent, les Etats en quête de « compétitivité » doivent provoquer la baisse des prix de leurs exportations par un biais non monétaire. Et, par exemple, le faire en comprimant les coûts de leur production (salaires, profits, marges des distributeurs, etc.). « Est-ce réalisable ? », demandait donc assez justement le journaliste du Figaro.

La réponse de Mme Lagarde constitue une véritable leçon de libéralisme pur et dur. Oui, explique en substance la directrice générale du FMI, mais il faut baisser les salaires ; c’est d’ailleurs ce que font déjà les Grecs, les Espagnols et les Portugais. Citons Mme Lagarde : « On l’espère, bien sûr [qu’il est réalisable de faire baisser les prix européens pour retrouver de la compétitivité]. Un des signes avant-coureurs du succès de cette approche est la reprise des exportations. En faisant baisser les prix des facteurs de production, en particulier le prix du facteur travail, on espère rendre le pays plus compétitif et plus intéressant pour les investisseurs étrangers. On le voit déjà un peu au Portugal, en Espagne, et on commence à le voir un peu en Grèce (1)  »

Résumons : comme l’euro est une monnaie qu’on ne dévalue pas, la relance des exportations doit passer avant tout par la baisse des prix. Celle-ci découlera principalement de la baisse des salaires, pas de celle des profits, laquelle serait sans doute moins « intéressante pour les investisseurs étrangers ». Et l’exemple de cette stratégie que recommande le FMI est déjà donné par les pays d’Europe du Sud. Ceux-là même dont une partie de la population plonge dans la précarité, voire la misère, du fait des politiques d’austérité recommandées par Mme Lagarde.

Il y a peu, justement, le New York Times évoquait la situation de la Grèce. Et le quotidien américain insistait, presque surpris, sur le caractère intraitable du FMI, toujours demandeur de nouvelles baisses des salaires (et des pensions de retraite) à un gouvernement de droite, certes bien disposé à l’égard de l’institution financière et de la « troïka » (Union européenne, Banque centrale européenne et FMI), mais un peu las de tailler à la hache dans les salaires, les emplois et les budgets sociaux d’un peuple déjà très éprouvé.

« De nombreux Grecs parlent à présent de désordres civils quand le froid va s’installer et que beaucoup de gens ne pourront plus payer leur chauffage, indiquait le New York Times. Les prix de l’énergie, y compris de l’essence, ont augmenté, or les Grecs ne peuvent plus tirer sur leur épargne pour absorber ce genre de dépenses. Par ailleurs, on s’interroge sur la disposition de la police à maintenir l’ordre dès lors qu’elle aussi doit subir des baisses de salaires. La semaine dernière, des policiers qui manifestaient devant le bureau du premier ministre ont dû être repoussés par des brigades anti-émeutes (2)  »

Jusqu’à quelle extrémité Mme Lagarde et le FMI comptent-ils aller dans le sens d’une baisse supplémentaire du « facteur travail » en Europe ? Interpellée en novembre 2007 par ceux qui se plaignaient du niveau élevé du prix de l’essence, Mme Lagarde, nommée quelques mois plus tôt ministre de l’économie et des finances par M. Nicolas Sarkozy, avait répondu qu’ils feraient mieux de recourir à un vélo plutôt que de continuer à utiliser — comme elle — une voiture. Cette fois encore, les conseilleurs du FMI ne sont pas les payeurs : pendant que les Grecs, soucieux de faire baisser le prix de leur « facteur travail », deviendront eux aussi cyclistes (ou entameront un régime alimentaire), Mme la Directrice générale continuera, elle, à gagner 551 700 dollars par an (427 000 euros) — soit 11 % de plus que son prédécesseur. Nets d’impôts, bien entendu.

A ce prix, les avis du FMI sont-ils encore « compétitifs » ?

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 07:00

 


 
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  • : SORTIR DU TITANIC AVANT QU'IL NE COULE!! Ce blog vise à permettre au plus grand nombre de citoyens d'ouvrir les yeux sur la triste réalité du désastre de l'euro, dont le bilan catastrophique est désormais incontestable et dont la fin inéluctable se rapproche à grands pas.
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